« « Pour s’acquitter de ces ornements richement festonnés, Sébastien Daucé a eu raison de s’adresser à Sophie ­Karthäuser, soliste familière des grands rôles mozartiens comme des mélodies intimistes de Poulenc ou de Debussy. A la fois brillante et réservée, Sophie ­Karthäuser apporte toute la « grâce », toute la « légèreté » qu’exige Delalande pour ces passages d’une virtuosité périlleuse. »

« Pour s’acquitter de ces ornements richement festonnés, Sébastien Daucé a eu raison de s’adresser à Sophie ­Karthäuser, soliste familière des grands rôles mozartiens comme des mélodies intimistes de Poulenc ou de Debussy. A la fois brillante et réservée, Sophie ­Karthäuser apporte toute la « grâce », toute la « légèreté » qu’exige Delalande pour ces passages d’une virtuosité périlleuse. Cette piété radieuse et grave s’accorde aux couleurs opulentes du modeste accompagnement réuni par l’ensemble Correspondances — un orgue régale (aux registres diaprés), deux basses de viole (aux vibrations ardentes), un luth et un théorbe (aux résonances vaporeuses). Petit couvert, mais grande cuisine. »

Gilles Macassar

Télérama – 14 mars 2015

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