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Für das neue Album hat Sébastian Daucé neben „Bekanntem“, wie den Songs von Henry Purcell oder John Blow in den Sammlungen des Londoner Herausgebers John Playford bzw. in Bibliotheken in London und Oxford einen erstaunlichen Raritätenschatz gehoben. Komponisten wie Robert Johnson, William Lawes, John Coprario, Robert Ramseys, Nicholas Lanier, John Jenkins, John Banister, William Webb, James Hart sind dafür die markantesten Beispiele. Die reiche Ernte führt hin bis zu dramatischen Szenen eines John Hilton, die schon auf die Geburt der Semi-opéra am Ende des Jahrhunderts verweisen. In den auf der Anthologie versammelten Chansons wird eine Zeitspanne von 1620 bis zu den letzten Jahrzehnten des 17. Jahrhunderts durchmessen. Die Stimmung dieser Musik dreht sich oft um durch Liebe geschlagene Wunden. Die Nacht und allerlei begehrliche Sehnsüchte sind dabei in solchen Figuren/Allegorien wie Orpheus, Circé oder Morpheus präsent. Der musikalische Erfindungsreichtum ist enorm, Kontrapunktisches steht neben Theatralischem, Sologesang neben fein modellierten polyphonen Geflechten: Magisch verführerische Musik wie aus einer anderen Galaxie.

Pour ce nouvel album, hormis pour les morceaux les plus connus comme ceux de Henry Purcell ou de John Blow, Sébastien Daucé s’est penché sur la collection de l’éditeur londonien John Playford – plus particulièrement sur ce qui se trouve dans les bibliothèques de Londres et d’Oxford – et a su dénicher un trésor de raretés étonnant. Les compositeurs tels que Robert Johnson, William Lawes, John Coprario, Robert Ramseys, Nicholas Lanier, John Jenkins, John Banister, William Webb, James Hart en sont les exemples les plus marquants. La récolte fructueuse suit alors son cours jusqu’aux scènes dramatiques de John Hilton, qui reflète déjà la naissance du semi-opéra qui aura lieu à la fin du siècle. L’anthologie des chansons compilées s’étend de 1620 à la dernière décennie du XVIIe siècle. L’atmosphère de cette musique est globalement celle des douleurs amoureuses. La nuit ainsi que les désirs et convoitises de toutes sortes sont présentes au travers de personnages/d’allégories telles qu’Orphée, Circée ou Morphée. L’inventivité musicale est considérable, le contrepoint frôle le théâtral tandis que les pièces pour voix seules se trouvent nichées dans un réseau de polyphonie finement ouvragé : une musique à la fois magique et séduisante, comme provenant d’une autre galaxie.

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Dr. Ingobert Waltenberger, Online Merker, 19 mai 2018

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