« Son « Ballet royal de la Nuit », reconstitution musicale d’une fête de pour Louis XIV, est grandiose. Il s’agit d’une version de concert, sans danseurs ni décors mais déjà l’imaginaire est titillé : on entend le vent se lever quand le soir tombe, les arbres frémir, les étoiles scintiller et les oiseaux célébrer le lever du jour. L’évocation musicale est extraordinaire et l’on entre facilement dans l’ambiance. »

Qu’on se le dise : l’ancien bénévole a grandi ! Vendredi soir, à la tête de son ensemble baroque Correspondances, il est entrée dans la cour des grands en dirigeant le concert d’ouverture.

Son « Ballet royal de la Nuit », reconstitution musicale d’une fête de pour Louis XIV, est grandiose. Il s’agit d’une version de concert, sans danseurs ni décors mais déjà l’imaginaire est titillé : on entend le vent se lever quand le soir tombe, les arbres frémir, les étoiles scintiller et les oiseaux célébrer le lever du jour. L’évocation musicale est extraordinaire et l’on entre facilement dans l’ambiance.

Ce Ballet royal de la Nuit offre un éventail des musiques de l’époque : on passe d’une scène paysanne à la française à un Orphée italien sur un texte tantôt poétique tantôt politique à la gloire du Roi Soleil (on l’incite même à céder à l’amour… pour donner un fils à son peuple !). Les chanteuses qui incarnent les personnages de La Nuit (Lucile Richardot), Junon (Caroline Meng) et Eurydice (Caroline Weynants) sont captivantes dans leur chant comme dans leur jeu théâtral. Les excellents musiciens de Correspondances sont à la fête, tous visiblement heureux de jouer ensemble.

A quand une version avec danseurs et mise en scène ? Aux premiers rangs, une petite fille s’agite : elle a envie de danser. On la comprend.

Séverine Garnier, 11 juillet 2015

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