« Il faudrait aussi citer chaque pièce, en relever les beautés. Les oreilles les goûtent, le coeur les sent, mais l’esprit se laisse emporter, croit rêver et ne prend pas de notes. »

« Pour autant, ce n’est pas ici une masse chorale comme on pourrait en entendre dans le grand motet versaillais de la fin du siècle qui est en jeu, mais plutôt une forme intermédiaire entre l’ensemble de solistes et le choeur — option intermédiaire très séduisante car elle confère à la musique à la fois une ampleur, une majesté dont cinq voix seules seraient moins susceptibles, et reste en même temps ancrée dans un travail du détail et une proximité avec l’auditeur que le grand choeur, avec son effectif imposant, est moins à même de créer. »

« Il faudrait aussi citer chaque pièce, en relever les beautés. Les oreilles les goûtent, le coeur les sent, mais l’esprit se laisse emporter, croit rêver et ne prend pas de notes. »

Loïc Chahine

L’Audience du Temps – 28 août 2014

 

 

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